08.10.2009
[35] days of absence
Bon je persiste à revenir ici, même si je n'y ai pas mis les pieds depuis un mois, tout comme tous les nombreux lecteurs qui doit me rester!
Je m'investis à fond dans la préparation du concours et, du coup, je ne consacre plus de temps à ce blog, même si je n'ai aucune envie d'arrêter d'y venir episodiquement... J'ai plein d'idées de notes mais je ne prend jamais le temps de les écrire... Ca va peut-être revenir quand j'aurais trouvé mon rythme, parce que pour l'instant j'ai l'impression de courir tout le temps.
Sinon, pour décompresser, je m'accorde quelques séances de ciné très agréables!
Dernièrement j'ai adoré Julie & Julia, j'ai envie de me remettre à cuisiner tous les soirs (mais...pas le temps!). J'ai piqué le livre de Julia Child, Mastering the art of french cooking à ma mère, et je vais surement me lancer dans une de ces recettes qui ont un goût de cuisine de nos grands-mères qui fait du bien.

J'ai craqué sur l'histoire de [500] days of summer, avec Zooey Deschanel (je veux sa garde-robe du film, et celle de tous les jours aussi tiens!).
C'est une non-histoire d'amour, d'un garçon qui rencontre une fille, en tombe fou amoureux, mais pas elle! L'histoire est vraiment originale, les acteurs très bon et la b.o. excellente, je l'écoute en boucle depuis une semaine.

Et enfin, j'ai vu lundi dernier The September Issue, le documentaire sur Vogue qui est excellent pour toutes celles qui aiment Vogue, Anna Wintour, la mode. On vit la création du numéro de Septembre, la bible annuelle en matière de mode, de A à Z, on suit Anna Wintour partout et on rêve de travailler là-bas, même juste pour faire les photocopies!

Je vous conseille vraiment ces trois films, tous légers, divertissants et agréable, qui permettent vraiment de sortir de sa bulle pendant 1h30 ou plus!
07:00 Publié dans Plein les yeux | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
03.09.2009
Des lectures
J'ai profité de ces vacances pour faire réduire la taille de ma pile de livres à lire, mais comme entre temps j'en ai rajouté d'autres... C'est un cercle sans fin.
Il y a deux livres que j'ai particulièrement aimé, tout deux recommandés par ma mère, qui me connait très bien!
Tout d'abord, Amsterdam de Ian McEwan. Ce livre a remporté le Booker Prize en 1998 et a été très reconnu et encensé à sa sortie, non pas que cela joue sur mon goût pour un livre, mais quand-même ça annonce quelque chose de bon souvent.
J'avais déjà lu Atonement de McEwan et avait adoré son style. Il a une façon de décrire les personnages, on se sent vite proche d'eux, dans leurs pensées, pourtant il garde une certaine distance.
Ici il s'agit de deux vieux amis, Clive et Vernon, que l'on découvre lors de l'enterrement d'une amie commune, Molly, qui était bien plus qu'une amie pour eux puisqu'ils avaient tous les deux été avec elle à un certain moment. Nous les suivons dans les jours qui suivent l'enterrement et nous observons les changements que la mort de Molly opère sur eux, insinueusement. Doutes, questionnements, hésitations et prises de risques vont s'immiscer dans leur vie emplie de confiance en eux, et leur amitié va évoluer et en subir les conséquences.
L'histoire n'a vraiment l'air de rien au début. On se demande où l'auteur veut en venir, on attend les rebondissments, mais la lecture coule toute seule, et la fin vous scotche tout simplement.
McEwan est très doué pour mener son lecteur où il veut et le surprendre là où il s'y attend le moins.

L'autre roman est The Big Picture de Douglas Kennedy. Ma mère aime beaucoup ce qu'il fait, mais je ne m'étais jamais lancée dans aucun de ses romans.
J'ai commencé par celui-ci car le personnage central est un homme et à l'époque, j'avais suivi beaucoup d'héroïne et avait envie de changer de point de vue.
Ben Bradford est un homme qui a réussi, en apparence. Il est avocat à Wall Street, habite avec sa femme et ses deux enfants dans une ville de banlieue chic de Nouvelle-Angleterre. Pourtant, Ben n'aime pas sa vie. Il rêvait d'être photographe de guerre, mais a choisi d'écouter son père. Lui et sa femme se retrouve maintenant dans la situation même qu'ils s'étaient promis de ne jamais vivre.
Alors qu'il pensait continuer cette vie décevante, un moment de perte de contrôle lui offre l'opportunité de tout recommencer...
J'ai vraiment adoré ce roman, que je n'ai pas pu lâcher jusqu'à la dernière page, il a tout du thriller, tout en nous parlant d'un homme banal. La façon qu'a Douglas Kennedy de nous mettre dans la peau de son héros, de comprendre ce qu'il ressent et de nous embarquer dans cette aventure incroyable est parfaite.

J'ai commencé State of the Union, de Douglas Kennedy, puisque j'étais dans la lancée et aussi L'allée du Roi, de Françoise Chandernagor, que je n'ai jamais lu alors que j'adore tout ce qui parle de ce qui se passait à la cour, historique ou romancé. Je vous en parle dès que j'ai fini!
07:00 Publié dans My sweet library | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
31.08.2009
Week-end douceur
Après une semaine éreintante, un dimanche tranquille et rempli de petits plaisirs.
Se lever pour aller au marché, cuisiner le déjeuner à deux et se reposer un peu.
Se préparer une séance soins, avec huile d'argan, savon noir et un joli vernis rouge pour la touche de gaieté.
Préparer une tarte aux pêches, pour la déguster en famille en profitant du soleil.
Dîner entre amis, rire, s'amuser.
Rentrer se coucher, fatigués mais heureux...
Tarte aux pêches:
Le secret, c'est la pâte, au goût biscuité!
250g de farine
125g de beurre
70g de sucre
1 oeuf
1 pincée de sel
4 grosses pêches blanches (ou tout autre fruit)
un peu de beurre
cassonade
-Mélanger tous les ingrédients jusqu'à ce que la pâte soit lisse et uniforme, la réserver au réfrigerateur.
-Couper les fruits et préchauffer le four à 180°C. Beurrer un moule à tarte, ou le chemiser de papier cuisson.
-Etaler la pâte, de façon à ce qu'elle soit un peu plus grande que le moule. La disposer dans le moule, et au lieu de couper l'excédent de pâte, le rentrer sur le bords afin de les doubler.
-Dresser les fruits. Disposer des petits bouts de beurre un peu partout sur la tarte et saupoudrer de cassonade.
-Enfourner pour une demi-heure environ.
-Déguster, chaud, tiède ou froid!
10:20 Publié dans Ma vie (extra)ordinaire, My sweet cooking | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24.08.2009
Que ce week-end n'ai jamais été...
Mon chien adoré est parti ce week-end. Trop tôt. Il s'est battu tellement de fois contre tellement de maladies, qu'on croyait qu'il s'en sortirait toujours, mais cette fois, ça a été plus fort que lui.
Je sais que pour beaucoup de personnes, ce ne sont que des animaux de compagnie, mais pour moi, ils font partie de la famille, et même si je ne le pleure pas comme je pleurerais une personne chère, je suis horriblement triste.
Il y a une semaine, le dernier jour que j'ai passé avec lui.
09:01 Publié dans Ma vie (extra)ordinaire | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
18.08.2009
Fun to come...
Ce week-end, alors que j'étais chez mes parents et que nous parlions photos, mon père a ressorti ses mallettes avec les vieux appareils argentiques de mon grand-père et le sien.
J'ai découvert le premier appareil de mon grand-père, un Retina de Kodak qu'il a acheté en 1950 en Allemagne, en faisant du troc avec les allemands (chocolat + café = appareil photo!). C'est un vrai petit bijou. J'adore la manière de l'ouvrir, l'objectif à soufflets, et surtout le viseur, qui est minuscule. Après avoir eu un petit cours pour m'en servir (pas de photos "sur le vif" avec celui-ci, il faut effectuer tous les réglages sur les mollettes qui se trouvent sur l'objectif, calculer la lumière...) je suis repartie avec le Retina et le Canon A-1 de mes parents, que j'utilisais quand j'étais au lycée.
Je me suis acheté des pellicules aujourd'hui, et je vais faire mes premières expériences demain... J'ai hâte! J'espère que le Retina fonctionne toujours parfaitement. Avec le Canon A-1, je m'amuserais avec les différents filtres, j'adore ça!
Je suis passionnée de photos depuis toute petite (mon premier appareil était un Barbie, qui donnait un effet artistique à toutes les photos: quoi qu'on fasse, toutes les photos étaient floues!), et je suis contente de me remettre à l'argentique, il y a un côté mystérieux à ne découvrir les photos qu'une fois développées (c'est ce que j'aime aussi avec le numérique, pas de mauvaise surprise avec une pellicule entière gâchée... Mais c'est le jeu ma pauv' Lucette!).
Si les résultats sont satisfaisants, je vous montrerais quelques clichés.
07:00 Publié dans Ma vie (extra)ordinaire, My sweet pictures | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



















































































